Le 25 Novembre 2021, paraît dans Le Monde Campus un article de Margherita Nasi intitulé « Biologie, data science, géologie… Sciences Po Paris élargit sa palette ». Nous vous invitons à le lire ici, mais pour celles et ceux qui se sont pas abonnés au Monde, voici les grandes lignes de l’article :

Le cursus de Reims, « Environnement et Société Durables », championné par Nita (promo 2020-2024), est présenté comme un double-diplôme valorisant l’écologie dans tous ses aspects, et cela est illustré par l’exemple du cours interdisciplinaire rémois, L’invention de la nature, qui présente Alexander von Humboldt comme « le père de l’écologie ».

Dans le parcours « Politiques du vivant et identités », c’est Charlotte la porte-parole, soulignant l’intérêt d’un parcours interdisciplinaire invitant à penser l’articulation entre sciences sociales et sciences du vivant, que ce soit sur le plan des questions de bioéthique ou les discussions sur le vaccin. Dans le système d’enseignement supérieur français, qui tend à l’hyper-spécialisation, l’incompréhension de certains face à l’intérêt de l’approche interdisciplinaire de ces double-diplômes se fait sentir par les élèves des différents cursus. Pourtant, Nita, Charlotte, et Rémi (« Politiques de la Terre ») soulignent dans leurs entretiens à quel point l’interdisciplinarité est importante pour se saisir correctement des enjeux d’avenir.

Cet article souligne aussi le nombre élevé de filles dans nos cursus : nous sommes majoritaires dans tous les cursus Métis, sauf en maths où la parité est réussie. Par ailleurs, des perspectives de débouchés sont évoquées, selon le double-diplôme choisi, allant de « la gestion des risques naturels » pour les Politiques de la Terre à « des directeurs de département des politiques numériques » pour les Algorithmes et Décisions.

Ce qui ressort tout le long c’est le caractère véritablement unique de nos cursus, dont l’approche interdisciplinaire est presque introuvable autre part en France.