Assuré par Jérôme Gaillardet, ce cours pose les bases des sciences de la Terre tout en soulignant notre effet sur la planète. GAHA de son petit nom, le cours a été réinventé spécifiquement pour le cursus Politiques de la Terre. L’acronyme lui-même est une référence à l’hypothèse Gaïa de James Lovelock, reprise par Bruno Latour (Face à Gaïa). Ce cours s’inscrit en partie dans la continuité de la théorie de Latour, et en 2020, le philosophe a été invité pour introduire le cours. D’autres séances sont assurées par des invités spéciaux (par exemple Giacomo Parrinello, chercheur à Sciences Po) pour présenter des cas spécifiques de l’intersection des sciences de la terre et des sciences sociales.
Au premier semestre, nous avons commencé par étudier notre environnement proche d’un point de vue géologique à travers une étude du bassin parisien. Une grande partie de ce premier semestre est consacrée à l’étude de la zone critique (la pellicule externe de la Terre dans laquelle se développe la vie), un enjeu primordial pour les sociétés actuelles. On nous présente aussi certains cycles majeurs de la Terre, comme ceux de l’eau ou du carbone. Ce programme est l’occasion d’aborder des points clés du double diplôme, comme l’impact de l’Homme sur le système Terre via la déstabilisation de tous ces cycles.
Le deuxième semestre, quant à lui, est plutôt consacré à la structure interne de la Terre, du manteau, aux volcans, aux montages. On aborde aussi l’histoire de la formation de notre planète, l’apparition de la vie, et l’étude du système solaire. On nous présente notamment les grands climats que la Terre avait dans le passé, et l’influence de la vie sur ceux-ci.
L’intérêt de ce cours réside aussi grandement dans les petits commentaires et prises de positions du professeur, qui animent les heures de cours magistral !
Ce cours est divisé en cours magistraux et en travaux dirigés, qui représentent chacun deux heures par semaine. Trois contrôles continus (l’équivalent des DS) ont lieu chaque semestre et sont organisés par la chargée de TD. De plus, à la fin de chaque semestre s’ajoute un partiel portant uniquement sur ce qui a été étudié en cours magistral.




