Des maths et du droit, de la progra et de la politique, qui l’eut cru ? Le double diplôme était la formation rêvée pour quelqu’un comme moi qui n’avais aucune envie de choisir un domaine particulier dès la fin du lycée, mais plutôt de continuer à apprendre comme un tout.
Même si non négligeable, le volume horaire et la quantité de travail n’est pas insoutenable, il est quand même possible de faire des activités extra-scolaires ou de traîner chez soi. Les cours sont passionnants (certains plus que d’autres selon ses préférences) et enrichissants du côté de Sciences Po et stimulants du côté de la fac. L’équilibre se fait naturellement entre les deux formations: pouvoir résoudre des équations après avoir écouté l’histoire de Napoléon pendant deux heures, ou l’inverse, n’est pas désagréable, si l’on aime les maths et les sciences sociales bien sûr. Et puis, faire partie du double diplôme c’est faire partie d’un groupe d’une vingtaine de personnes avec qui on passe du temps, et avec qui on forge nécessairement une complicité. Même entre doubles diplômes et entre générations la bonne entente règne et tout le monde s’entraide !
Abigaël Genêtre, promo 2021-2025
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1–2 minutes
