Baptiste Huault, promo 2021-2025

3–4 minutes

Je m’appelle Baptiste et je suis en BASc “Développement et Société Durable” à Reims. Je sais que ce double diplôme je voulais le faire dès que je l’ai découvert avec l’Atelier Sciences Po de mon lycée. C’était quelque chose qui alliait à la fois ma passion pour tout ce qui était lié à la politique et à l’histoire et mon désir de comprendre ce qu’il se passait dans le monde. Mais aussi toute la partie scientifique de découverte, d’expérimentation, de compréhension. J’ai toujours été curieux et intéressé par pleins de trucs différents de l’histoire antique au éoliennes et pouvoir faire un diplôme qui me permette de faire le maximum de matières c’était ce que je voulais.

En plus, je me suis beaucoup sensibilisé notamment avec les marches pour le climat et mon meilleur ami, à la défense de l’environnement. Découvrir toutes les conséquences de nos actions ça m’a donné envie de m’engager. En plus j’habite à Rouen et j’ai subi les conséquences de l’explosion de l’usine Lubrizol et ça a encore plus motivé mon choix.

Ça c’était le point de départ. Après il a fallu faire des choix. Au début, j’étais plus branché sur les géosciences, parce que ça me permettait d’étudier à Paris. Mais comme les maths c’est pas mon fort, j’ai préféré me lancer dans le BASc Rémois puis comme j’étais en spécialité SVT et Physique c’était aussi le plus logique.

Et honnêtement je ne regrette pas mon choix. Même si le double diplôme qu’on a idéalisé est toujours plus beau dans nos rêves que dans la réalité, j’aime ce que je fais. C’est pas facile tous les jours, des fois on en a marre, c’est du boulot notamment quand on est pas quelqu’un d’organisé comme moi…Mais c’est vraiment cool de pouvoir faire plein de trucs différents qu’on aime de manière générale. Après tout n’est pas rose, les trajets entre les deux universités — même si c’est pas si loin — c’est long de les faire tous les jours, le fait d’avoir beaucoup d’heures fait qu’on peut avoir des journées à rallonge où à la fin on est crevés, et le fait d’avoir beaucoup de cours peut freiner aussi tout l’engagement associatif que l’on peut avoir à SciencesPo.

Après le plus gros point positif c’est le groupe dans lequel on est. On est une promo de vingt qui est tout le temps ensemble et du coup ça forge des liens que tu n’as pas dans les autres groupes de Sciences Po. Vous pouvez faire les trajets ensemble, manger ensemble, râler sur la fac ensemble…On est tous dans le même bateau et ça c’est vraiment cool.

Et puis on est tous différents. Moi par exemple j’ai beaucoup de choses qui m’intéressent en dehors je fais du piano et je chante, j’aime beaucoup la musique. J’adore l’histoire notamment les périodes romaine et grecque et le cinéma aussi et le sport aussi et la politique aussi… enfin plein de trucs différents. C’est plutôt le bazar dans tout ce que j’aime. Je suis aussi quelqu’un qui, quand il a trouvé quelque chose, veut tout savoir dessus et se perd dans les pages Wikipédia. D’ailleurs, en parallèle du BASc je suis engagé dans une association politique, ça me permet de faire quelque chose à côté. Puis je continue à jouer du piano chez moi. En bref, moi je me sens bien dans ce BASc : je fais des choses qui me plaisent et je peux quand même continuer à faire quelques trucs à côté.